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Fête musulmane de l’Aïd-El-Kébir 2017 : organisation dans le département de l’Ain

L’Aïd-el-kébir, ou Aïd-el-adha, est une fête célébrée chaque année par les musulmans du monde entier.

Le premier jour de la fête religieuse musulmane de l’Aïd-el Adha devrait être cette année le jeudi 31 août ou le vendredi 1er septembre 2017..

A cette occasion, les services de l’Etat veillent à renforcer leur vigilance afin de lutter contre l’abattage clandestin. Cette surveillance démarre plusieurs mois avant la fête afin de surveiller les mouvements d’ovins de et de caprins d’ampleur anomale.

En parallèle à cette surveillance, les service de l’Etat travaillent avec les associations et les représentants du culte musulman afin que les particuliers qui souhaitent participer à cette célébration puissent le faire dans les meilleures conditions possibles et dans le respect de la réglementation en matière de bien-être animal, de santé publique et environnementale.

Pour cela, lorsque les abattoirs du département ne peuvent fournir suffisamment de carcasses abattues rituellement, des agréments temporaires sont délivrés à des sites d’abattage qui ont mis en place le nécessaire à respecter ces règles..

Il est donc rappelé que les animaux sacrifiés rituellement ne pourront être abattus que dans un abattoir agréé et placé sous le contrôle des inspecteurs sanitaires de la direction départementale de la protection des populations (DDPP).

Dans le département de l’Ain les sites d’abattage qui seront agréés pour l’Aid el kebir 2017 sont, à ce jour, les suivants :

liste en cours de construction

Il est enfin rappelé que les mouvements d’ovins, de caprins et de bovins par des particuliers sont interdits. Ces animaux doivent de plus être dûment identifiés au moyen d’une marque auriculaire agréée et doivent être accompagnés des documents de traçabilité réglementaires.

Toute infraction à ces dispositions peut faire l’objet de poursuites pénales initiées par les services de police ou de gendarmerie, ou par un agent habilité de la DDPP

Enfin, il est rappelé qu’en cas de difficulté d’approvisionnement, des pratiques alternatives au sacrifice sont possibles : don ou offrande.